Amusant, convivial et pour tous les âges, le ping-pong devient un sport sur ordonnance en France. Ses bénéfices sont multiples, tant sur le cerveau que sur le système musculo-squelettique et la condition physique, confirmant ses bienfaits pour les personnes âgées. 

Un excellent moyen de faire travailler le cerveau !

Le tennis de table permet de stimuler et d’entretenir le système cognitif. Différentes études, notamment menées au Japon, ont montré des évolutions intéressantes du cerveau avant et après : une séance de « ping-pong » stimulerait cinq zones spécifiques, dont l’hippocampe qui rétrécit avec la maladie d’Alzheimer.

Une pratique régulière contribue à maintenir l’autonomie et la socialisation le plus longtemps possible. De beaux exemples existent, comme le Levallois Sporting Club qui a lancé il y a un an un programme « Ping4Alzheimer », le tout premier de ce type en France. Des études préliminaires ont suggéré des effets bénéfiques de cette activité sur le cerveau de personnes âgées et de patients en rééducation neurologique.

Ce sport demande en effet une concentration permanente, il améliore la perception de l’espace visuel et renforce la coordination motrice entre les yeux et les mains. Les patients et praticiens font état d’amélioration des symptômes de la maladie de Parkinson.

Le ping-pong ou tennis de table permet donc :

  • Une véritable interaction sociale et conviviale
  • D’augmenter la concentration et la vigilance
  • De stimuler et d’entretenir le système cognitif
  • De développer des compétences de pensée tactiques
  • Une activité physique régulière.

Chez les malades atteints de la maladie de Parkinson comme chez les personnes âgées, l’activité physique et sportive contribue à prévenir la fragilité et à éviter que les évolutions liés au temps ne deviennent des  sources de handicap et de dépendance. Bien vieillir, c’est être capable de continuer à profiter de la vie dans un corps qui change avec une activité physique régulière jouant un rôle essentiel, tant pour le maintien des capacités physiques et l’autonomie, que pour prévenir et lutter contre les maladies cognitives comme le Parkinson.

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