Techniquement, la réduction de Dopamine et de Noradrénaline provoque la défaillance des neurotransmetteurs qui perturbent les circuits limbiques, sources de l’émotivité et du plaisir.

Cette défaillance provoque chez une majorité de malades deux sensiblités assez pénalisantes :

  • Une émotivité déréglée / super-émotivité :
    • le plus souvent excessive (attention aux films émouvants),
    • parfois un endurcissement apparent
    • voire une apathie.
  • Des difficultés à cacher son stress (tremblement hors de proportion avec la situation et avec le ressenti réel) ?

Que faire ?

Depuis que « la maladie joue avec moi », on m’a reproché :

  • Mon manque de sens de l’humour, ce qui est apparemment dû là aussi à une inadéquation de la quantité de Dopamine nécessaire au bon fonctionnement des circuites limbiques ci-dessus ;
  • Un visage trop figé, sans aucun rapport avec la vie intérieure qui m’anime !

Depuis que je le sais, l’orthophoniste m’a aidé à réanimer ce lien social.

Emmanuel

Que faire ?

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