Un moyen simple et accessible d'améliorer les symptômes

Une nouvelle étude laisse entendre que marcher 45 minutes tous les deux jours, permettrait de ralentir la progression de la maladie de Parkinson. Même sur une courte distance, le fait de marcher pendant 45 minutes aide à restaurer les fonctions motrices, réduit la fatigue et améliore l’humeur.

L’auteur de l’étude, le Dr Ergun Uc, de l’Université de l’Iowa (États-Unis), a déclaré: « les résultats de notre étude suggèrent que la marche peut fournir un moyen sûr et facilement accessible pour améliorer des symptômes de la maladie de Parkinson et la qualité de vie chez les personnes atteintes d’une forme légère à modérée de la maladie ».
Pour cette étude, le médecin a inclus 60 personnes qui ont pris part à des séances de marche de 45 mn, d’intensité modérée (un moniteur cardiaque permettait de vérifier l’intensité), trois fois par semaine et pendant 6 mois. La vitesse de marche était d’environ 4,5 km/heure.

La marche améliore aussi les capacités d’attention

Dans le même temps, les participants à l’étude ont passé des tests mesurant leurs fonctions motrices, leur mémoire, leur capacité de raisonnement ainsi que leur humeur et leur état de fatigue.
L’étude a révélé que ces marches régulières amélioraient les fonctions motrices de 15%, l’attention de 14% et réduisait la fatigue de 11%.
Le Dr Uc a ajouté: « Les personnes atteintes d’un Parkinson léger à modéré n’ont pas de démence et sont capables de marcher de façon autonome sans une canne ou déambulateur. Ils peuvent donc suivre en toute sécurité les conseils d’exercice physique recommandés pour les adultes en bonne santé, ce qui inclut 150 minutes par semaine d’activité aérobique d’intensité modérée ».

Extrait de Top santé

TEMOIGNAGE

Dans «The Brain’s way of healing”  Norman DOIDGE nous rappelle que Pendant de nombreuses années l’exercice physique n’était pas recommandé aux personnes atteintes de Parkinson. Heureusement les temps ont bien changé et l’exercice est fortement recommandé.
Dans son ouvrage Norman DOIDGE retrace la vie de Peter qui vit en Afrique du Sud ou Parkinson s’est déclaré à lui en 1968. Il a su faire disparaître la quasi-totalité de ses symptômes tant qu’il pratiquait sa marche journalière de 22km. Il pratiquait la « fast walking », assimilable à la « power walking » plus contemporaine.
Dès qu’il suspendait la pratique de ce sport, souvent pour cause de blessures, les symptômes se réinstallaient.
Il a, au cours des années, formé et entrainé de nombreux compatriotes touchés par la maladie, quoique régulièrement critiqué pour ces initiatives courageuses.
Le conseil que chacun d’entre nous peut en tirer est qu’il faut se faire confiance, ne pas hésiter à faire des efforts avec les satisfactions et les joies, mais aussi les frustration que cela signifie.

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