Les équipes de l’Inserm et du CNRS ont ainsi découvert que le noyau pédonculopontin – une structure cérébrale qui comprend notamment des neurones cholinergiques – serait impliqué dans le contrôle de la marche.

Etudiant des sujets sains, les chercheurs ont montré que ce noyau s’activait au cours de la marche. Ils ont aussi observé que le fait de provoquer une lésion expérimentale des neurones cholinergiques entraînait des troubles de la marche.

« Ces résultats sont très prometteurs. Ils ouvrent une nouvelle piste de recherche pour développer des stratégies thérapeutiques différentes », soulignent les auteurs « Par exemple, chez les patients à un stade avancé de la maladie, on peut imaginer stimuler les neurones cholinergiques pour améliorer de façon efficace leurs troubles de l’équilibre ».

Futura-sciences.com

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