Les troubles urinaires sont dus à la réduction de dopamine. Ils se caractérisent par des besoins « fréquents et urgents » et perturbent la vie de plus d’un tiers des malades au début et deux tiers après 5 ans de maladie de Parkinson, dont 2/3 la nuit (nycturie). Heureusement, l’incontinence ne touche les malades que très tard dans la maladie.

Les soins passent d’abord par une rééducation comportementale tant chez l’homme que chez la femme, avec un renforcement des muscles du périnée, accompagnée d’un traitement médicamenteux.
Attention à la tentation de boire moins, ce qui aura des effets désastreux dont la constipation.
Il faut donc consulter si cette gêne apparait.

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