Il est très fréquent que les malades de Parkinson aient des écoulements de salive – aussi appelés sialorrhée – difficilement contrôlables. Environ 8 Parkinsoniens sur 10 rencontrent cette difficulté à un moment ou un autre. Quelle est l’explication de cette gêne très inconfortable ?

La salive – entre 1 et 1,5 litre par jour, parfois augmentée à table ou lors d’émotions fortes – est très importante pour le goût et pour la digestion.

Il faut pourtant dire que le Parkinsonien sécrète plutôt moins de salive que la normale et force est de reconnaitre qu’il s’agit plutôt d’un ralentissement de la déglutition et d’un fléchissement de la tête vers l’avant.

Mais la peine est double car hormis la « gêne visuelle », il faut être vigilant aux « fausses routes » et aux infections des poumons qui peuvent s’ensuivre, ainsi qu’aux infections possibles des lèvres.

Que faire ?

L’absorption de Dopamine réduit la salivation alors que les antagonistes l’augmentent.

Les médicaments anticholinergiques en Pharmacie ou que votre généraliste vous prescrira – néanmoins déconseillés pour leurs effets secondaires.

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